Résumé
de
la
quatrième
"Samedi
1er août : en
Chine, après plusieurs semaines de pluies incessantes, le
Chang Jiang
connaît sa crue la plus grave depuis 1954." Malgré
son grand âge, Li ,
en Asie, lutte depuis des jours pour ne pas voir son vaste pays
englouti par les flots à cause de gigantesques inondations.
Loin, très
loin de chez lui, à Paris, son petit-fils essaie
d'apprivoiser sa terre
d'accueil. La France. Fu a bien du mal à se faire
à sa nouvelle vie et
la Chine lui manque terriblement. Comment se faire des amis lorsque,
avec des yeux bridés, on ne ressemble pas aux autres
enfants ? Comment
se sentir encore en contact avec la nature dans un "océan de
béton" ?
Heureusement, il y a Tiên, la petite Vietnamienne et ses yeux
malicieux. Il y a surtout les paroles apaisantes qui prennent leur
source quelque part, là-bas, du côté du
Fleuve Bleu. Le jeune garçon
écrit très souvent à son
grand-père pour lui faire part de ses
impressions, de ses interrogations. Le vieux Chinois lui
répond et sait
toujours, avec ses propres mots, comment parler à son
cœur.
Contenu
Il s'agit
d'une bien belle
correspondance entre un grand-père et son petit-fils, tout en
finesse
et en douceur malgré les évenements douloureux en Chine
et la
séparation. Les contes traditionnels se mêlent à
des réflexions plus
modernes sur l'immigration et l'intégration mais aussi le
sentiment
amoureux chez les enfants. Le décalage entre la Chine profonde,
frappée
par le déluge, et la vie moderne à Paris est trés
bien peint : le
paradoxe est parfois saisissant. Enfin, les illustrations sont de toute
beauté et font de ce roman un petit bijou d'art. Le style est
simple et
agréable, c'est un beau livre.
Intérêt pédagogique
Pour
connaître un peu mieux ce
pays dont on parle tant, à conseiller dès le cycle 3 et
jusqu'à la
troisième. Idéal pour des élèves allophones
qui commencent à maîtriser
la langue, car le roman traite simplement de problèmes qu'ils
peuvent
rencontrer.
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