| Contes
du
Moyen-Age Michel Zink Illustrations de Pierre-Olivier Leclercq Seuil jeunesse, 2002 A partir de 12 ans |

| Résumé
de
la
quatrième
Pas de quatrième... Contenu Ces
contes sont admirablement traduits de l'ancien français, la
langue est claire, le style plein d'humour et d'ironie, le texte
fluide, bref, on n'en attendait pas moins de ce
médiéviste reconnu qu'est Michel Zink. Les
illustrations sont particulièrement en adéquation
avec le texte, inspirée des enluminures
médiévales tout en faisant preuve d'une
fraîcheur agréable. Parfait, me direz-vous !
Cependant, une particularité de ce livre reste
gênante : tous les récits sans exception sont des
contes dévots, des histoires édifiantes (au sens premier
du terme) où Dieu
apparaît toutes les 10 lignes. Or rien ne nous est
annoncé de tel, il n'y a pas de quatrième de
couverture et le titre aurait dû être Contes dévots
du Moyen-Age. Ne vous méprenez pas, cette orientation
n'enlève rien à l'ouvrage et le travail de l'auteur reste
admirable, seulement l'éditeur a mal rempli son office. On
aurait d'ailleurs eu grand plaisir à voir évoqué
la différence entre exemplum, lais et fabliaux afin de
comprendre le choix de ces textes, dont par ailleurs on ne nous
dévoile pas l'origine. Intérêt pédagogique Ce receuil
mérite d'être abordé en cinquième, en
extraits et mis en regard avec des fabliaux pour apprécier la
différence entre littérature populaire et
littérature religieuse. La traduction et l'illustration sont de
telles qualités que l'on ne perd rien de la saveur du texte en
ancien français. Un solide travail de contextualisation, non
fourni par l'éditeur est cependant nécessaire. Liens
Notre bibliographie sur le Moyen-Age La
littérature médiévale (sur Wikipedia)
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