| Dans ma
maison de papier, j'ai des poèmes sur le feu Philippe Dorin Théâtre, L'école des loisirs, 2002 Prix Chronos 2004 A partir de 12 ans |

| Résumé
de
la
quatrième
Une
petite fille
construit sa maison imaginaire. Deux minutes plus
tard, elle est devenue une vieille dame. mais elle porte toujours ses
chaussures d’enfant.
C’est l’heure de mourir, annonce le promeneur.
Déjà ? Laisse-moi juste
le temps d’une pensée. Je dois retourner rendre
ses
chaussures à la
petite fille. Le promeneur accepte. Mais la petite fille retient la
vieille dame, allume sans cesse la lumière, elle ne doit
pas,
c’est
dangereux, car le promeneur revient.
Contenu C'est
une étrange pièce onirique sur le
thème de la mort et de la vieillesse. Le texte est d'un
style simple et agréable mais déroutant pour des
adolescents : en effet, la quatrième de couverture en dit
bien plus que la pièce elle-même. Tout est dans la
symbolique : pas de décor, pas de jeu sur les mots, une
intrigue d'une simplicité absolue, c'est un texte qui est
sûrement bien plus à écouter
qu'à lire ant la mise en scène doit transfigurer
le texte. Une réélle curiosité donc
pour cette pièce déroutante mais attirante ! Il
vaut mieux se laisser porter par son imaginaire...
Intérêt pédagogique Difficile à étudier en classe mais intéressant à mettre en scène avec des lycéens. Peu de voix (3) mais aucun problème de décor ! Bref, c'est surtout une pièce à montrer, pour permettre aux adolescents de découvrir que le théâtre peut être d'une grande poésie. Liens
|