| Que
cent fleurs s'épanouissent Feng Jicai Traduit du chinois par Marie-France de Mirbeck et Antoinette Nodot Gallimard, Scripto, 2003 (réédition) Prix Ado-Lisant 2000 A partir de 14 ans |

| Résumé
de la
quatrième
Quelle faute a bien pu
commettre Hua Xiayu, élève de l'Institut d'Art de Pekin
et peintre
promis à un avenir brillant, pour se retrouvedu jour au
lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine
? S'il le savait.. Excellent roman
que cette oeuvre de Jicai Feng, qui est paru une première fois
au début des années 90 dans la collection Page blanche.
Il ne s'agit pas ici de littérature jeunesse même si ce
roman est accessible dès 14-15 ans par la limpidité de
son style et la clarté de son propos. Mesurer la portée
de ce texte est cependant plus évident pour des jeunes de 16-17
ans qui auront les armes intellectuelles et culturelles pour saisir
l'ampleur de la souffrance du héros et expliquer son
entêtement, sa passivité devant la torture, son
attachement pour le chien qu'il apprivoise. Les rapports entre les
différentes personnes de ce récit, en particulier, entre
Hua Xiayu et sa femme, et aussi sa relation avec son rival ou celle
avec son maître, sont peints avec une grande finesse et les
sentiments humains, des plus beaux aux plus sordides sont ici
représentés avec l'éclat des plus
céramiques modestes et somptueuses de cette fabrique de
céramique. A
conseiller en troisième en particulier puis au lycée pour
que les élèves puissent en apprécier le sens
grâce à une contextualisation efficace : de nombreuses
explications sur l'histoire de la Chine au XXème seront en effet
nécessaires car le paratexte est insuffisant. Court, ce texte
peut être l'objet d'un travail conjoint avec le professeur
d'histoire, on peut aussi en envisager l'étude en LP avec une
classe un peu curieuse.
Quelques explications
sur la
période sur WikipédiaLien(s) Une petite biographie et ses autres textes chez Bleu de Chine |